Le motoriste présente le projet d'un moteur avec un meilleur rendement.
mercredi 19 août 2009
Moteur 5 temps
Le motoriste présente le projet d'un moteur avec un meilleur rendement.
jeudi 30 juillet 2009
Celerio Vu par les specialistes
Celerio est la première nouveauté Suzuki en Algérie depuis le passage de la marque sous l’aile du groupe Elsecom. Son introduction revêt une importance capitale pour l’avenir du groupe car elle lui donne la possibilité de se battre, au moins à armes égales, face aux marques concurrentes présentes dans le segment des citadines. . Malgré sa forte présence sur le segment à travers le tandem M800 et Alto, la marque nippone ne proposait pas, jusque-là, de concurrente équivalente aux divas du marché que sont les Hyundai Atos, Kia Picanto et Chevrolet Spark. Les deux lilliputiennes indiennes pouvaient faire valoir leur accessibilité et leur prix mais n’avaient ni la taille ni l’image de leurs rivales. Avec l’avènement de la Celerio, Suzuki colmate la brèche en intercalant un véhicule moderne entre l’Alto et la Swift. La Celerio ne cache pas ses racines japonaises, cependant, une partie de sa conception tout comme sa mise au monde, ont eu lieu en Inde. Les bureaux d’études de la filiale locale Maruti Suzuki ont cette fois mis la main à la pâte dès la phase de conception, sans compter que la production allait leur être confiée. Sa première apparition, au stade de showcar, eu lieu l’an dernier à New-Delhi sous le patronyme A-Star, devenu son nom commercial en Inde. Suzuki Celerio a été dévoilée pour la première fois lors du dernier salon de Paris sous le nom de Alto et c’est sous cette appellation qu’elle sera commercialisée au Vieux-Continent. En bonne citadine, la Suzuki Celerio affiche des dimensions contenues (3,5m de long), une bouille sympathique et une palette de couleurs chatoyante. Sa direction assistée implémentée de série sur tous les modèles ainsi que son rayon de braquage de 4,5m lui permettront de se faufiler dans le chaos urbain. Celerio est dotée de deux airbags frontaux de série sur toutes les finitions, elle coupe l’herbe sous les roues de ses rivales proposées pour la plupart sans airbags quelque soit le niveau de finition. Seule la Peugeot 107 en est dotée de série, mais bien plus chère et sans pour autant offrir de plus value particulière. Elle devra néanmoins jouer des coudes pour se faire une place au milieu des références du segment qui sont, elles, confortablement installées, éprouvées, approuvées, et très bien côtés sur le marché de l’occasion. Elle pourra faire valoir sa conception récente synonyme de modernité, l’originalité de sa ligne ainsi que sa filiation à une marque connue pour être spécialiste de la petite voiture. Celerio reçoit sous son capot un bloc en aluminium, un trois cylindres de 1-litre et qui développe 68 chevaux. Il affiche un consommation -normalisée- de 4,4 l/100km en usage mixte, 5,5 en ville et 3,8 en cycle extra-urbain. Elle est proposée en deux niveaux de finition, GA et GLX. Le premier niveau de finition est doté, de série, de la direction assistée, d’airbags frontaux, de Radio CD et de vitres teintées, au prix de 790.000 DA TTC (Taxe VN comprise). La version GLX, mieux équipée reçoit en plus, l’ABS avec EBD, les lève-vitres avant électriques, des projecteurs antibrouillard avant, le tachymètre à "l’oreille de mickey", le volant réglable en hauteur, une banquette rabattable 50/50, un combiné Radio CD mp3 avec 4 haut-parleurs et 2 tweeters. Elle est affichée à 850.000 DA TTC (Taxe VN comprise). La climatisation est disponible en option sur toutes les versions pour un supplément de 40.000 DA TTC. . . . . Le lancement a été marqué par une ambiance festive. Des feux d’artifices ont éclairé le ciel de Dely Brahim pour saluer la venue de la Celerio. . . . . . .
samedi 25 juillet 2009
Une taxe pour les grosses cylindrées
Elle va varier de 100 000 à 300 000 DA
C’est effectif, la nouvelle taxe sur le véhicule neuf dont on parle tant devra entrer en vigueur avec la promulgation de la loi de finances complémentaire (LFC) 2009, adoptée mardi en Conseil des ministres. Même s’il est vrai que le communiqué de la présidence, repris par l’APS, tait cette question, il n’en demeure pas moins que, selon des sources proches du dossier, une nouvelle taxe automobile est bel est bien prévue dans les textes de la LFC 2009. Ainsi donc les véhicules ne seront donc plus à la portée de la classe moyenne, ou ce qu’il en reste ?! Faux. En effet, selon nos sources toujours, cette taxe supplémentaire que tout le monde redoute n’est tout compte fait pas destinée aux petites cylindrées.
Il s’agit plutôt de taxer les grosses cylindrées de « plus de 2500 cm3 » autrement dit, les véhicules ayant plus de « 10 chevaux ». Nos sources affirment ainsi que la taxe en question est déterminée en fonction de la motorisation et de la puissance du véhicule. Elle varie entre 100 000 DA et 200 000 DA pour les voitures essence et entre 250 000 DA et 300 000 DA pour les véhicules diesel. Il y a lieu de rappeler qu’une taxe sur le véhicule neuf a été établie pour la première fois en 2008 dans le cadre de la loi de finances complémentaire. Une taxe impopulaire qui a fait couler beaucoup d’encre. Les pouvoirs publics ont dû faire appel à l’argument économique pour justifier une taxe décriée, du fait qu’elle rend rédhibitoire aux bourses moyennes l’accès à la propriété d’une voiture.« L’Algérie a engagé de gros investissements en matière de transport en commun, notamment les projets de tramway et de métro. Ces investissements nécessitent un soutien très fort de l’Etat de manière à ce que la population puisse y accéder à des coûts très faibles », a-t-on argumenté alors sans convaincre. Les concessionnaires comme les acheteurs de voitures devaient depuis lors payer, pour les premiers, une taxe sur le chiffre d’affaires évaluée à 1% et, les seconds, un impôt variant entre 50 000 DA et 150 000 DA, selon le carburant et la puissance de la motorisation.
Par ailleurs, il est à noter que ces mesures ont été prises à la faveur d’une réorientation de la politique économique du pays qui a vu ses recettes en devises chuter drastiquement avec l’effondrement des cours de pétrole. Les autorités ont ainsi engagé une bataille contre les importations. A titre d’exemple, l’Algérie a importé 153 292 véhicules au cours du premier semestre 2009 contre 171 277 unités durant la même période de 2008, soit une baisse de 10,5%, selon le Cnis. La valeur globale des véhicules importés n’a pas baissé pour autant, passant de 128,069 milliards de dinars au 1er semestre 2008 à 142,234 milliards de dinars lors de la même période de 2009. Toutefois, il convient de signaler que même avec la crise mondiale qui n’a pas manqué de fouetter la sérénité des autorités et l’aisance financière du pays, est-il nécessaire de faire payer le contribuable au prix de lui barrer la route à la propriété d’une voiture ? Il serait en tout cas difficile de le justifier au nom de l’égalité de l’impôt. Le gouvernement semble ainsi, à la faveur de cette dernière mesure, avoir entendu raison.
dimanche 19 juillet 2009
Hausse de la taxe sur les véhicules neufs
La taxe imposable aux consommateurs à l’achat d’un véhicule neuf devrait augmenter à la faveur de la loi de finances complémentaire pour l’exercice 2009, qui passerait sous peu en Conseil des ministres. Officiellement, elle vise à réduire les importations de véhicules et à pousser les constructeurs à construire des usines en Algérie. Mais force est de constater que ce sont les petites bourses, dont le pouvoir d’achat est déjà faible, qui se voient presque dans l’impossibilité de s’offrir une voiture. Des questionnements sont également posés sur l’usage des fonds générés par l’application de la précédente taxe. Les concessionnaires automobiles se sentent, eux aussi, concernés. Ils se sont réunis en catastrophe hier à Alger. A l’ordre du jour de cette entrevue extraordinaire, sont inscrites des questions liées surtout à l’augmentation de la taxe imposable à l’achat de véhicules neufs et l’interdiction du port d’Alger aux navires transportant les véhicules.
Ces deux mesures ont provoqué les foudres des concessionnaires automobiles. Joint hier par téléphone, le directeur général de Diamal, qui commercialise notamment la marque américaine Chevrolet, estime que le consommateur est le premier sanctionné, mais le concessionnaire est également touché dans la mesure où ses ventes risquent de connaître des chutes importantes. « Nous étions appelés à faire des remises pour ne pas voir nos ventes chuter lors de l’application, l’année dernière, de la précédente taxe. Aujourd’hui, ne nous pouvons plus aller plus loin, notamment avec la dévaluation du dinar », laisse entendre le DG de Diamal, plongé dans une désolation. Et d’ajouter : « Le marché se tasse et pourrait se tasser encore notamment avec la dépréciation du dinar. Les banques ont constaté déjà une chute dans la courbe des crédits automobiles depuis la mise en application de la première taxe. » Depuis Paris, où il séjournait en ce moment, le directeur général de Renault Algérie, Stéphane Galoustian, ne cache pas, lui aussi, ses appréhensions.
Trop d’impôts tue l’impôt
« La taxe est forcément pénalisante pour le consommateur d’abord et le concessionnaire en second lieu », a-t-il déclaré. Selon lui, les compensations seraient très difficiles et « nous risquons d’être confrontés à un sérieux dilemme, celui d’honorer nos engagements avec le personnel et l’ensemble des intervenants sur notre réseau ». Les concessionnaires sont décidément dans une véritable mauvaise passe ! Surtout lorsqu’on sait que de nouvelles dispositions viennent se greffer sur les anciennes. Si la hausse de la taxe imposable à l’achat des véhicules neufs venait sanctionner à nouveau les consommateurs, les concessionnaires, eux, seraient désormais confrontés à une autre disposition liée à la fermeture du port d’Alger aux navires transportant les véhicules. Omar Rebrab, directeur général de Hyundai Motor Algérie, n’a pas hésité hier à dénoncer « le comportement unilatéral » des pouvoirs publics et l’absence de concertation avec l’Association des concessionnaires automobiles. « Il est clair que c’est le consommateur qui est appelé à mettre la main à la poche, mais le concessionnaire souffre lui aussi de ces décisions. Trop d’impôts tue l’impôt », nous déclare M. Rebrab. Pour ainsi dire, le véhicule risque d’être accessible désormais à une catégorie bien précise de la société, tandis que l’appauvrissement de la couche moyenne continue à se faire en silence, en l’absence de bonnes idées créatrices de richesses chez les responsables en charge des dossiers de l’économie.
